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Je hais les humains! (O. Watson) [Attention: Langage vulgaire]

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MessageSujet: Je hais les humains! (O. Watson) [Attention: Langage vulgaire]   Mer 21 Déc - 20:56


VA CHIER!

Ça m`emmerde toute cette incompétence! Pourquoi il faut toujours que nous faisions affaires avec des demeurés qui ne savent même pas comment calculer leur monnaie! Bande d`idiots, il m`enrage! Je serrais les poings et un grognement mauvais s`évacua de ma bouche. L`Américain en question, le con si vous préféré, sursauta et trembla en tentant de compter les billets de cent plus rapidement. Je le regardai avec plus d`insistance et était secoué par des spasmes de rage.

GROUILLE, ESPÈCE D`IMBÉCILE!

Il prenait encore trop son temps à mon goût et lorsque j`allais finalement me jeter à son cou pour le décapité, cette saleté d`humain me tendis en tremblant notre part du butin. Il recula ensuite en grelotant comme si il faisant moins cent degrés Celsius et monta maladroitement dans sa voiture avant de partir à toute vitesse comme si sa vie en dépendait, ce qui était d`ailleurs le cas, il le m`hériterait! Je me retournai vers Watson qui me dévisageait, les bras croisé sur sa poitrine. Je levai les yeux au ciel et lui tendis les billets verts qu`elle agrippa avec son adresse habituelle. Je cru utile de lui dire :

-Ben quoi, les humains sont si lent! On devrait arrêter de faire affaire avec eux, ils sont trop débile pour arriver à faire la job comme du monde!

Je me mis à m`éloigner un peu plus dans la pénombre de la ruelle de New-York avant de me retourner pour lui dire, avec de grands gestes :

-Il est si difficile de trouver de la main d`œuvre compétente de nos jours. Je me rappelle qu`il y a cinquante ans, on arrivait à avoir deux fois plus de profit pour une qualité au moins quatre fois supérieur.

Je soupirai en grognant légèrement. Watson m`avait écouté sans broncher mais je n`étais pas d`humeur à une morale de sa part, alors je lui fis un signe de tête pour qu`elle me suive. Je marchais à un rythme humain, comme de toute façon notre prochain lieu de paye n`était pas très loin. Cette nuit sans Lune nous couvrait totalement et même ces imbéciles d`humains n`auraient pas pu voir la différence entre une poubelle et nous avec une pareille noirceur. Olena était retourné à ma droite et je la regardais un instant en soupirant. Je détestais être ici. Tout le clan était occupé ailleurs en Europe et nous étions donc les seuls disponibles pour aller réclamer notre du en Amérique. New-York, quelle ville pourrie! Les rues étaient sale, l`ambiance était lourde et l`air était beaucoup trop fraîche, j`avais l`impression de respirer la peur des gens! Bon sens que c`est laid cet immeuble! Eurk, on pourrait le réduire en un tas de poussière qu`il serait plus agréable à regarder que maintenant. En plus c`est quoi cette idée de le peindre en rose! Rose, c`est pas une couleur, c`est de la morve de rouge! Et encore, au moins la morve à une fierté, pas comme ce truc semi-rouge qui donne envie de vomir. Je tournai la tête vers le bâtiment voisin. Je fis la grimace. Mais merde, ils n’ont pas de goût dans ce trou américain? La grosse pomme! Pff, je dirais plutôt la grosse merde! Je baissais la tête vers mes souliers qui commençaient à se mouiller de gouttelette d`eau sorti de je-sais-pas-où. Seigneur que j`avais hâte de partir d`ici! Il ne nous restait plus qu`une récolte avant de rentrer à la maison.

Nous arrivâmes rapidement au coin de ruelle en question où cet humain appeler Frank, un nom horriblement lamentable à mon avis, devait nous remettre nos cinq cent millions de dollars. Comme d`habitude, personne n`était là! Je me retournais en le constatant et commença à rager sur place :

-SALETÉ DE CON!

Il était trop attardé pour se pointer à l`heure! Est-ce qu`un vampire était déjà arrivé en retard dans sa vie? NON!! Je regardai Watson en pompant ma rage. Son regard me calmait, mais j`avais vraiment envie de foutre le camp!

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MessageSujet: Re: Je hais les humains! (O. Watson) [Attention: Langage vulgaire]   Mer 21 Déc - 21:33

L'Amérique. C'était l'endroit où venaient les gens qui avaient échoués pour se refaire une nouvelle vie. En arrivant ici, ils avaient des rêves, des espoirs. Puis ils terminaient à faire le taxi pour les grand PDG des multinationales. Jamais aucun de ceux qui venaient ici ne trouvaient ce qu'ils cherchaient. L'élite était réservée à l'élite. Aucun moyen d'y pénétrer. J'eu presque pitié pour ces immigrés... Mais finalement non. C'étaient leur problème s'ils n'avaient pas encore réalisé que l'Amérique était un trou sans fond dans lequel pour vous aviez de rêve, plus vous vous enfonciez. Certains d'entre eux avaient rêvés trop grand. Pour se sortir du trou et de la misère, ils avaient décidés de faire affaire avec nous. Alors que nous semblions être des sauveurs, la solution miracle, ils réalisaient aujourd'hui l'ampleur de la merde dans laquelle ils venaient de tomber. C'était pire que s'ils étaient resté sur le chemin légal. Eux non plus je ne pouvais les plaindre, puisque c'était grâce aux intérêts qu'ils s'étaient amassées que je m'étais payé mes nouvelles chaussures. C'était de magnifique Oscar de la Renta que j'avais dégoté dans l'après-midi. Une pièce de collection. Je leur jetai un coup d'oeil, les trouvait encore plus magnifique à mes pieds que dans la vitrine. Il fallait dire que j'avais toujours eu du bon goût lorsqu'il était question de mode.
Volodymyr se retourna alors vers moi et me tendit la liasse de billet. Je le saisi d'un mouvement agile, comprenant qu'il avait enfin fini avec cet imbécile d'humain. Je ne comprenais toujours pas pourquoi il faisait affaire avec eux. C'étaient de la nourriture, et il ne fallait pas jouer avec la nourriture. Encore moins faire des affaire avec eux. « Ben quoi, les humains sont si lent! On devrait arrêter de faire affaire avec eux, ils sont trop débile pour arriver à faire la job comme du monde! » J'étais entièrement d'accord. Mais d'un autre côté, c'étaient eux qui faisaient tourner l'économie ici. Les vampires possédaient bien une petite partie du capital, mais les humains pouvaient se révéler être une vraie mine d'or. « Il est si difficile de trouver de la main d`œuvre compétente de nos jours. Je me rappelle qu'il y a cinquante ans, on arrivait à avoir deux fois plus de profit pour une qualité au moins quatre fois supérieur. » Je voyais très bien qu'il était en plein délire de rage face aux humains et cela ne faisait que m'amuser. « Les temps changent, mon cher. Il faut faire avec. » J'avais toujours l'argent que Volodymyr venait de récolter dans les mains et je décidai de le mettre en sécurité dans mon décolleté. Personne ne viendrait le chercher là. Nous nous dirigeâmes ensuite vers notre seconde destination. Il n'y avait même pas de toute à avoir, j'étais certaine qu'on nous poserait un lapin. Je n'avais jamais vu quelqu'un remettre cinq cent millions de dollars à temps. Pourtant, Volodymyr semblait y croire, lui. Nous marchions côte à côte dans le noir, invisibles dans cette rue particulièrement mal éclairée. J'avais presque envie de faire irruption dans une maison et de repartir avec les plus beaux bijoux que les habitants possédaient, toutefois je voyais mal comment ils pourraient avoir des objets de valeur dans ce trou. Je faisais très attention où je marchais, ne souhaitant pas salir mes nouvelles chaussures. « SALETÉ DE CON! » J'haussi les sourcils devant la mine furieuse de mon créateur. « Tu t'attendais à quoi ? À ce qu'il débarque gentiment, pile à l'heure, et qu'il te donne tout son argent ? » J'échappai un rire puis roulai les yeux au ciel. « Ce que tu peux être désagréable quand tu veux. Détend-toi. S'il ne vient pas... Eh bien c'est son problème. Sa famille risque d'y passer, son compte en banque aussi, mais c'est tout de même son problème. » Je m’accotai sur un mur, levant une jambe devant moi. J'étais vraiment très fière de mon dernier achat. Mes souliers étaient vraiment splendides.
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MessageSujet: Re: Je hais les humains! (O. Watson) [Attention: Langage vulgaire]   Jeu 22 Déc - 9:21


Ah, quelle merde! Je regardai Watson qui avait totalement raison, comme toujours. J`admirai ensuite son nouvel achat. Elle avait du aller se payer ça alors que je me démenais pour négocier notre rendez-vous. Non, se serait plus quand on s`est arrêter pas loin du centre ville pour déjeuner. Ouais, ça devais être à ce moment-là. Peu importe, elle aurait la chance de s`en payer d`autre avec notre prochaine récolte. Si cette vermine humaine se décidait à venir!! Au bout de deux minutes, je n`en pouvais plus et je demandais à Watson l`adresse de son appartement ainsi que de celui de son ex-femme. Je comprenais pourquoi elle l`avait quitté, il était lent à agir. Et ça m`étonne qu`il est réussi à produire deux enfants! Je regardais la jambe toujours exhibé de Watson et lui dit :

-Ça te dirait un petit massacre?

Un sourire sadique se dessina sur mes lèvres et je m`apprêtais à partir vers la famille de Frank, bon sens que ce nom est laid! Seulement, parce qu`il y a toujours un truc qui nous empêche de nous amuser, le gars débarque en courant et ce dirige vers moi. Il s`arrête en se casser presque la gueule sur le ciment et tente de me parler. Évidemment, comme cet humain n’est pas capable de respirer et de courir en même temps, là il halète comme un chien. Je lui accorde un regard furieux et il se met à gémir :

-Par pitié, laisser moi plus de temps, j`aurais bientôt votre argent!

Mon regard devint noir. Je fis quelques pas vers lui, ce qui le déstabilisa tellement qu`il trébucha en tentant de reculer lamentablement. Je me penchai pour être à son niveau et lui dit, en détachant bien mes mots :

-Est-ce que tu as notre argent?

Il secoua négativement la tête très longtemps. Je lui dis ensuite, toujours sur le même ton maîtrisé :

-Tu sais, donner tout notre cash à ta femme et tes deux bâtards pour qu`ils te pardonnent, c`est vraiment pitoyable.

Frank, le gars au nom horrible, tenta de fuir mais je refermai ma paume sur son cou et il se mit à geindre de douleur alors que je lui aspirais tout son énergie. Je me tournais vers Watson qui devais trouver cela ennuyeux de ne pas participé. Je lui dis :

-Les prochains sont pour toi, ma chérie. Tu as carte blanche, mais fait attention de ne pas mettre de sang sur tes nouvelles chaussures.

L`humain fini par s`écraser contre le sol, sans vie. Je me relevai et essuyai ma main contre ma cuisse. Ce truc gigotant avait une énergie faible et puante, ah, quelle horreur de devoir tolérer que de tels insectes vivent! Je poussai le cadavre du bout de mon pied jusqu`à une poubelle et le laissa là. Voilà tout ce qu`il m`héritait pour avoir asseyez de nous avoir! Je regardai un instant Watson et nous partîmes en même temps vers l`adresse de cette ex-femme.

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MessageSujet: Re: Je hais les humains! (O. Watson) [Attention: Langage vulgaire]   Jeu 22 Déc - 11:09

« Ça te dirait un petit massacre? » Un sourire très peu rassurant se dessiner sur mon visage. Les massacres. Voilà ce que je préférais. J'adorais voir ces petits humains faibles se battre contre moi, essayer de me blesser alors que j'étais intouchable. Voir la peur dans leurs yeux, cela me faisait bien rire. De retour les deux pieds sur terre, je fouillai dans la poche arrière de mon jeans, où j'avais noté toutes les adresses utiles. Généralement on s'en servait très peu, mais je n'avais pas pris la peine d'apprendre celle de l'ex-femme de Frank. Alors que je la cherchais sur mon papier, ce dernier apparu. Je levai à peine les yeux de mon papier, mais ne put résister à un petit gloussement lorsqu'il failli se démolir le visage sur le béton. Cela aurait pu être très drôle. « Par pitié, laisser moi plus de temps, j`aurais bientôt votre argent! » Je remis le papier dans ma poche et m'approchai un peu. Avait-on l'air de laisser quelqu'un partir avec notre argent parce que nous avions pitié de lui ? Oui, il faisait pitié à croire ça. Trouvant qu'il n'en valait pas la peine, je retournai m’accoter sur le mur, portant une attention particulière, cette fois, à mes ongles. Parfaitement limés, ils me faisaient de très belle main. Je devais dire que, depuis que j'étais devenue vampire, je me trouvais très peu de défaut. Le venin avait été très efficace et avait fait un meilleur boulot que n'importe quel chirurgien. Ces starlettes à Hollywood devaient bien m'envier. Il faudrait que j'aille me promener par là un jour, juste pour voir leur réaction... Mais le soleil était à éviter. Je ferais donc irruption de nuit. « Est-ce que tu as notre argent? » Dans une belle robe à paillette et avec mes nouvelles chaussures, je passerais évidemment pour le clou de la soirée, éclipsant ces wanna be pleine de défaut qui se croyaient supérieur aux autres. « Tu sais, donner tout notre cash à ta femme et tes deux bâtards pour qu`ils te pardonnent, c`est vraiment pitoyable. » Je pourrais peut-être même en prendre une comme repas. Quoi que leur ego démesuré devait avoir affecté leur sang. Elles ne seraient probablement pas aussi succulentes que des jeunes femmes pures et sans taches, mais elles valaient mieux que rien du tout. Et puis, cela en ajouterait à mon mystère. « Les prochains sont pour toi, ma chérie. Tu as carte blanche, mais fait attention de ne pas mettre de sang sur tes nouvelles chaussures. » Je quittai mon point d'appui et me dirigeai vers Volodymr, heureuse que nous puissions enfin partir. Je jetai un dernier coup d'oeil à ce pauvre humain qui n'avait su remplir les exigences et qui se retrouvait alors sur le sol, sans vie. « Allons voir cette ex-femme, dans ce cas. » Celle-ci coopérerait probablement plus que l'homme. Elle avait des enfants à protéger et tenait sûrement plus à sa vie. Elle au moins n'avait pas déjà fait affaire avec des vampires. Lorsque nous fûmes éloignés de la scène du crime, je ne pus m'empêcher de commenter: « Tu sais que tu aurais pu le garder en vie. Lui avoir fait assez peu, dans deux jours il t’aurait apporté tout l'argent. » Tuer quelqu'un n'était vraiment pas le meilleur moyen de s'assurer que nous aurions notre argent. Un mort était inutilisable, tandis qu'une personne à qui nous avions fait assez peur coopérait en général assez rapidement. Certaines pensaient que s'enfuir était la meilleure solution, mais c'était bien la pire. Je remarquai soudain que nous avions changé de quartier. Celui-ci était beaucoup plus luxueux, un endroit parfait pour cacher cinq cent millions de dollars. Et puis cette ex-femme devait bien avoir un ou deux beaux bijoux de valeur. J'avais envie de m'amuser et je voyais la maison où vivait l'ex-femme. Sans aucun doute, j'allais la réveiller. Et j'allais y prendre un malin plaisir. « Tu m'attends ici ? » J'avais déjà un plan en tête. Il pourrait me rejoindre plus tard, mais j'avais une folle envie de jouer les victimes...
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MessageSujet: Re: Je hais les humains! (O. Watson) [Attention: Langage vulgaire]   Jeu 22 Déc - 12:48


Je levai les yeux au ciel lorsque Watson me dit que j`aurais pu éviter de tuer Frankette la mauviette. Bien sûr que c`était totalement inutile et irresponsable de l`avoir ainsi tué alors que nous aurions pu avoir tout ce que nous voulions après lui avoir un peu cassé des deux bras et brouillé la mâchoire! Je soupirai bruyamment puis accéléra le pas. La chose que je haïssais plus en ce monde, avant même ces bêtes pleurnichardes qu`étaient les humains, c`était de devoir attendre. Rien qu`a y penser, la colère montait en moi. Bon, arrêtons de dramatiser, deux jours c`est pas si long que ça pour un vampire. Ah mais merde, ta gueule idiot, oui c`est super long! Je regardai ma très chère Olena à ma droite qui ne semblait pas le moins du monde affecté par le changement de quartier. Je m`y attardais un moment, ricanant lorsque je constatais que leurs voitures de luxe valaient au moins trois fois moins que celle que j`avais acheté pour le plus bas de nos membre. Bref, un humain en restait un, peu importe la taille de son portefeuille ou celle de son courage. L`un comme l`autre pouvait se faire facilement dérober.

Nous arrivâmes enfin à la fameuse adresse. Watson semblait beaucoup plus emballé et même que je sentais qu`elle voulait faire le coup en solo. Tant mieux pour elle, ça pourrait la changer de nos petits meurtres ennuyeux habituels. En Ukraine tout roulait si bien qu`il n`y avait rien de majeur à régler, sauf lorsqu`un vampire étranger qui était trop attardé pour s`être informé de nous, venais troubler notre paix et chasser NOTRE nourriture. Il se faisait alors gentiment décapité et joyeusement brûlé. Ah ah, c`était à mourir de rire de les voir tenté de lutter! AH AH AH!!!

Watson me demanda d`attendre à l`extérieur. Je la regardai avec un regard malicieux et finis par lui faire un sourire amusé. Ah, mon très cher amour, je vais te laisser faire tout ce que tu veux, mais je ne vais pas attendre gentiment pour manquer le spectacle. Après tout, lorsqu`il y avait du divertissement, j`avais tout mon temps! Je lui fis un signe de la main pour qu`elle entre la première dans la maison de luxe et je la suivis lentement en la laissant libre de ses actes. Je pris la route de la cuisine où j`observai la peinture trop colorée et la tapisserie mal collé. Pas de doute, c`était bien des incompétents qui vivaient ici. Je m`assis à la grande table avec beaucoup trop de chaises. Il y avait des bruits à l`étage, probablement dans les chambres. Je mis mes pieds sur la table et une petite respiration rapide attira mon attention. Je souris en voyant, tremblant dans un coin, un petit chien de la taille d`un chihuahua. Il avait l`air âgé et très effrayé. Pauvre petite bête. Je reculais ma chaise et étira le bras pour saisir l`animal par la peau du cou. La bête de couleur crème se laissa faire et je revins à la table et déposa l`animal sur mes cuisses. Ces petits tremblements effrayés augmentèrent quand je commençai à lui flatter le dos. Quelque chose de gros fut lancé dans l`escalier et des halètements de douleur me parvinrent. Comme j`ignorais l`âge des enfants de Frankimoche, je ne me prononçai pas sur l`identité de la personne. Un simple mur me séparait de l`action, mais je pouvais sentir la peur et le sang de là où j`étais. L`humain rampa et je souris en l`entendant crier. Ah Watson, elle avait toujours eu ce don pour torturer les gens! Il y avait beaucoup de mouvements l`autre côté mais je ramenai mon attention sur cette petite femelle. Elle avait cessé de trembler et je caressai sa petite tête fragile. Elle ferma ses minuscules yeux et de je déposai un baiser sur son cou chaud. Pauvre animal, elle n`aura bientôt plus de famille si Watson continue à se défouler de la sorte. Pas grave, je vais la prendre avec nous, elle me fera un bel animal de compagnie! Je me demande comment elle s`appelle?

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MessageSujet: Re: Je hais les humains! (O. Watson) [Attention: Langage vulgaire]   Jeu 22 Déc - 15:38

Ne pouvait-il jamais faire ce qu'on lui demandait ? Je traversai la rue et ouvrit la porte sans problème, faisant sauter la serrure au passage. Dommage collatéral, il faudrait changer le verrou. J'humai l'air, l'odeur de trois humains endormis me parvenant au nez. Si je voulais mon argent, j'allais devoir les garder vivant un petit moment. Du moins, la mère devrait rester vivante. Je regardai mon acolyte s'installer dans la cuisine et s'occuper du chien. Je roulai les yeux et montai au deuxième en silence. Arrivée sur le palier, je me fiai aux odeurs et entrai dans la chambre principale. Une femme était endormie, paisiblement, ne se doutant aucunement de se qui l'attendait. Je ne voulais pas la déranger, mais ne put m'empêcher d'ouvrir la lumière de sa chambre pour mieux voir les bijoux qu'elle possédait. J'ouvris le coffre qui était sur la commode pendant qu'elle s'éveillait tranquillement. Prenant un très joli collier, je me retournai vers elle. « Combien vous a t’il coûté ? » Elle sembla surprise de ma présence et s'enfonça dans son lit, remontant les couvertures sur elle, se maîtrisant pour ne pas crier et réveiller les enfants. Je pouvais lire dans ses yeux qu'elle était apeurée. C'était marrant. Je passai la collier autour de mon cou pour voir ce dont il avait l'air, puis me retournai pour observer le résultat dans le miroir. Même si j'étais dos à elle, je la voyais toujours dans le reflet de la glace. « Vous savez, votre ex-mari nous devait beaucoup d'argent. Comme il est mort, c'est à vous que reviennent ses dettes. » Je fis encore demi-tour sur moi-même pour lui faire face, mettant le collier dans ma poche. Elle venait de régler un millionième de sa dette. Il lui en faudrait encore beaucoup de collier si elle voulait rester en vie. « Frank nous devait 500 millions de dollars. J'espère que vous les avez ? » Je me demandais si elle n'était pas sur le point de tomber dans les pommes. Crispée comme elle était, elle aurait bien pu. Encore enfoncée sous ses couvertures, elle devait se demander si elle était en train de rêver. Pour lui prouver que non, je m'approchai d'elle lentement, puis tendis ma main sous sa mâchoire. Le contact entre ma main et sa peau raviva ma soif que j'avais réussi à oublier jusqu'à présent. Mais pas tout de suite, je ne devais pas salir mes nouvelles chaussures. Ma main glissa jusqu'à sa gorge et je le fis lever d'un bond. Comme un chien, elle obéit sans joncher. Elle souhaitait probablement épargner sa progéniture. Des larmes coulaient sur son visage et cela m'amusa. Lorsque je la relâchai, elle sortit en courant de sa chambre. Malheureusement pour elle, j'étais plus rapide et je la bloquai au niveau de l'escalier, la poussant un peu pour qu'elle déboule. Elle dévala les marches et sa tête se cogna sur le sol du premier étage. Tout se vacarme réveilla les deux enfants qui dormaient encore paisiblement, quelques instants plus tôt. Ils sortirent presque en même temps de leur chambre respective et je fus surprise par leur synchronisme. Ils se stoppèrent nette lorsqu'ils m’aperçurent. Je leur fis un grand sourire, les trouvant délicieux d'avant. Il y avait un petite fille de 8 ans et son grand frère qui devait avoir dans les 13 ans. Le petit garçon à sa maman, voilà lequel je prendrais en premier. Il voulait couvrir sa petite sœur et la protéger, il s'avança donc dans ma direction, poussa sa sœur derrière lui. Eh bien, il était une cible encore plus facile. En moins de quelques secondes, mes dents s'enfoncèrent dans son cou. La petite fille, affolée, retourna se cacher dans sa chambre, où elle pensait être en sécurité, alors que la mère tentait de remonter les escaliers, pleurant et me criant d'arrêter. Il ne me fallut pas bien longtemps pour vider le garçon de son sang, j'essuyais ensuite ma bouche sur ses vêtements. Je n'allais tout de même pas utiliser le revers de ma manche, c'était du cachemire et je l'aurais gâché. Le pyjama du garçon convenait tout à fait. Je me relevai et regardai la mère se précipiter sur son fils. « Je peux partir avec votre fille, si vous voulez ? » Je posais la question comme ça, en passant... Elle avait le choix entre sa fille ou l'argent. La réponse arriva vite. La dame se releva en pleurant et retourna dans sa chambre. Les mains tremblantes, elle ouvrit le coffre-fort caché derrière une copie de Monet. Ils n'avaient même pas pu s'offrir un original, c'était pathétique. Elle jeta toutes les liasses de billets sur le lit. J'allai lui emprunter une malle dans son garde-robe et mit l'argent dedans. Une fois qu'elle fut fermée, je m'approchai de la mère et lui touchai doucement la joue, effaçant de sa mémoire tout ce qui avait un rapport avec moi. Quant à la petite fille, j'avais envie qu'elle reste avec ce souvenir. Personne ne la croirait, de toute façon. Je descendis alors l'escalier, traînant le garçon par le pied. Il allait falloir le brûler, celui-là... Ou du moins le jeter à quelque part, mais nous ne pouvions pas le laisser ici. Je tournai dans la cuisine pour voir ce que Volodymyr faisait. « Un nouvel ami ? »
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MessageSujet: Re: Je hais les humains! (O. Watson) [Attention: Langage vulgaire]   Jeu 22 Déc - 16:24


Je grattouillais le petit cou fragile de Sissi lorsque Watson revins en trainant le garçon derrière elle. La tête de l`adolescent se cogna contre le rebord de la grande ouverture qui menait à la cuisine où je me trouvais. Je ne relevai même pas les yeux vers eux.

-Oui, c`est ma Syrota, ma petite orpheline!

J`avais une voix de gâteau, une vrai mémère folle de son chien. Je la soulevai, elle était légère comme une plume! Elle ouvrit ses yeux marron pour me regarder. Je lui souris :

-Sissi serait enchanté de faire ta connaissance Watson.

Je déposai le chien sur la table et ses pattes faibles tremblantes la firent se coucher au même moment où je me levai. J`enlevai les poils crèmes de mes vêtements en quelques coups et m`approcha de Watson. Arrivé à côté d`elle, je baissai mes yeux un centième de seconde vers sa capture :

-On fait un échange?

J`agrippai le garçon par les cheveux et le traina jusqu`à la porte. Je ne pris pas la peine d`attendre Watson, mais je ne voulais pas non plus laisser Sissi avec des humains répugnant et incapable de soigner une bête aussi délicate. Je sortis à l`extérieur, la nuit couvrais mes actes. Je me rappelai avoir vu une poubelle avant d`entré dans cette maison, je me dirigeai donc vers elle et y jetai le bâtard de Frankoala. La poubelle était un peu petite alors je brisai sa colonne vertébrale et le poussa plus profondément avec mon pied. Il va vraiment me falloir des nouvelles chaussures avant de rentrer! Watson ce fera un plaisir d`aller me magasiner ça! Je fouillai dans mes poche et en sorti des allumettes. Je mis le feu au cadavre et referma la poubelle au bout de quelques minutes. Je remuai un peu le tout, me causant des brûlures au passage, maudit métal chaud!, et poussa la poubelle vers le bord de la route. Le camion à ordures allait passer demain, à en juger par toutes les poubelles misent au chemin. Je retournai vers Watson et Sissi et en entrant dans la maison, je trouvai ma chienne en train de marcher péniblement vers sa couverture. Je la ramassai au passage et lui présenta mes doigts légèrement calciné qu`elle lécha par curiosité. Ne voulant pas m`attarder plus longtemps ici, je fis un signe à Watson qui indiquais que nous allions partir. Avant de quitter la maison, je me tournai vers ma compagne et lui dis :

-Vous avez bien fait connaissance toutes les deux? Je l`espère puisque je vais te la confier je crois. Elle a besoin d`attention et tu vas être excellente dans ce rôle là Watson, j`en suis sûr…

Je donnai un baiser sur la tête de l`animal qui dormait déjà. Une fois dans la rue, je m`exclamai :

-Ça mange quoi un chien au juste?

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MessageSujet: Re: Je hais les humains! (O. Watson) [Attention: Langage vulgaire]   Jeu 22 Déc - 22:07

Lorsque j'aperçu le petit rat que Holmes tenait dans ses mains, je ne pus m'empêcher de laisser tomber le pied du garçon. Dans un même mouvement, mes sourcils s'élevèrent, perplexe. Étant-il en train de rire de moi ? UN CHIEN ? Un petit chihuahua, qui ne pouvait même pas sortir dans le froid sans un manteau et des bottes pour chien ? Il s'était pris d'affection pour la plus inoffensive bête à poil « Oui, c'est ma Syrota, ma petite orpheline! » Et il lui avait trouvé un nom. Il avait besoin d'un peu d'action, celui-là. Non mais... Un chien ? Je ne comprenais pas du tout son choix. Il aurait pu prendre n'importe qu'elle grosse bête, de ceux qui mordent et vous arrache la jambe en quelques secondes. Ce bébé rat n'était pas un prédateur comme nous, c'était une proie. Plus je le regardais, plus je trouvais que ce chien ferait un bon apéritif. Je ne m'étais jamais nourrit d'animaux, mais je pouvais bien faire une exception pour empêcher que Volodymyr se fasse ridiculiser lors de notre retour en Ukraine. « Sissi serait enchanté de faire ta connaissance Watson. » Je n'en revenais toujours pas. Il devait blaguer. Quelque chose ne tournait pas rond dans sa tête. Le petite chienne se coucha sur la table, encore un peu tremblante. Non, j'étais perdue. Volodymyr arriva à ma hauteur et regarda le jeune garçon sur le sol. « On fait un échange? » Je ne pus lui répondre tellement j'étais vexée. La seule chose que je réussi à faire, ce fut rire tellement cette situation était ridicule. Croyait-il sérieusement que j'allais m'occuper de son nouveau jouet ? Je me retournai pour le voir sortir avec le garçon, me laissant avec la bête. Je serrai la mâchoire, calculant mentalement le nombre de minute qui lui restait à vivre, à cette pauvre Sissi. Si elle avait trouvé un maître qui se souciait d'elle, elle n'était pas tombée sur la meilleure des baby-sitters. Je n'avais qu'une envie, et c'était de vider de son sang cette petite bête comme je l'avais fait quelques minutes plus tôt avec le jeune garçon. Sissi se leva alors, apeurée. Elle s'approcha du bord de la table, reniflant en bas. Peut-être que si elle se cassait accidentellement une patte... ? Je m'approchai de la table et lui donnai un tout petit coup. La chienne tomba du haut de son perchoir, mais se releva aussitôt sans problème majeur. « Merde... » grognais-je dans ma barbe, juste quand Volodymyr revenait. Cela n'avait pas été long. Tant mieux. Il n'en manquait pas gros pour que j'enfonce l'aiguille de mon talon dans le petit crâne de son sale chien. Heureuse d'enfin partir, je jetai un regard noir au chien puis sortie la première. « Vous avez bien fait connaissance toutes les deux? Je l'espère puisque je vais te la confier je crois. Elle a besoin d'attention et tu vas être excellente dans ce rôle-là Watson, j`en suis sûr… » Sérieusement, il devait être en train de se foutre de moi. Je sortie de la maison puis me retournai vers lui. Il avait l'air très sérieux, embrassant même la boule de poil. « Ça mange quoi un chien au juste? » Cette fois, s'en était trop. Malgré tout le respect que j'avais pour Volodymyr, il n'allait tout de même pas continuer avec cette histoire de chien encore bien longtemps. J'éclatai de rire, alors que nous marchions dans les rues sombres de la Grosse Pomme. J'étais pliée en deux, laissant échapper tout l'air que j'étais capable d'inspirer. Je dus rire pendant plus d'une minute et il me fut pratiquement impossible de reprendre mon souffle pour parler. « Tu veux rire de moi ? Tu veux t'occuper d'un chien ? Tu sais ce que cela pourrait faire à ta réputation ? » J'haussai les sourcils, me mordant la lèvre inférieur pour ne pas lui éclater de rire au visage. Quoi que je l'avais déjà fait une première fois ce soir, pourquoi ne pas recommencer. Un second rire fusa alors de ma gorge et je dus me retenir sur une poubelle pour m'empêcher de tomber. Celle-ci était brûlante et je devinai alors où étaient les restes du petit garçon. « Si tu veux garder ta chienne, c'est toi qui décide. Mais ne l'approche pas de moi, autrement elle risque de finir décapitée. »Aaah... Tous ces rires m'avaient donné soif. Je ne me souvenais plus de ce que nous avions ensuite sur notre liste, mais il faudrait bien aller porter cette malle remplie d'argent quelque part, je n'allais pas la porter toute la soirée. Et puis si nous pouvions nous rendre près d'un cours d'eau, j'y jetterais bien ce cabot.
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MessageSujet: Re: Je hais les humains! (O. Watson) [Attention: Langage vulgaire]   Sam 24 Déc - 14:19


Watson s`époumona et ris très très longtemps, trop longtemps même. Je ne réagis pas à son rire et je regardais Sissi qui avait toujours les yeux fermés. Quand je frôlai sa petite patte, je remarquais que ses os se frottaient anormalement. Cela me pris une seconde pour comprendre que Watson avait déjà essayé de la tuer lorsque je m`occupais de cette saloperie de merde d`HUMAIN!!!! Maudits humains! À cause d`eux ma Sissi venait de se fouler une patte ou pire encore, venait de devenir handicapé pour le restant de son existence pourri! J`ignorais la remarque qui sortit de la bouche de Watson et qui me semblait remplis de mépris. Je sais que je ne dois pas foutre ma réputation en l`air, je ne suis pas con! Je m`arrêtai net et fis un regard très menaçant à mon acolyte pour lui imposer le silence. L`une de mes mains étaient même prête à la toucher si elle n`arrêtait pas. Toujours en la regardant, je lui dis :

-Ça va, tu as finis?

Je n`ajoutai rien de plus et me remis en marche, une colère grandissait silencieusement en moi. Je n`avais pas assez tué d`humain, je devais en tuer pour venger la patte de Sissi. Non! Je devais en tuer pour venger mon honneur, mon honneur stupide qui était en train de se faire détruire à cause d`un attachement répugnant à un chien horrible! Je levai la petite bête qui me semblait de plus en plus faible. Elle grelottait. Mais je ne la lâchais pas, c`était mieux ainsi. Je continuais à marcher, de plus en plus vite, sentant une très faible énergie primitive favorisé mes pas. Je me dirigeai vers notre compte bancaire qui était dans la banque la plus sécurisé de New-York, à l`autre bout de cette ville trop grande. Sissi ne bougeait plus et je me retournai vers Watson pour lui donner de force. J`étais à deux millimètres de son visage et mon sérieux me surpris moi-même. J`avais envie de lui cracher au visage que si elle me refaisait un coup pareille, que je lui réserverais le même sort, mais je me contentais de lui dire doucement :

-Trouve une fillette et donne-la-lui.

Sur ce je poursuivis ma route. Je voulais que cette fillette pleure, ouais, ça se serais drôle! Lorsqu`elle allait se réveiller et constater qu`une petite chienne dormait dans son lit, elle serait contente. Lorsqu`elle essaierait de la réveiller, elle se mettra en crier. Je ris, très fort. Sissi ne se réveillerait pas, parce que je lui avais pris toute son énergie et que maintenant son corps inanimé était entre les mains de Watson. Ces maudits humains, ils allaient comprendre qu`élevé des chiens pour leur simple divertissement était d`un ridicule! Je regardai Watson qui n`avait toujours pas réagis. J`étais encore furieux, mais je ne pouvais pas lui crier dessus, après tout, se n`est pas de sa faute si les chiens existent et que Sissi s`est fait mal à une patte à cause que les humains ont créé des races trop faibles après des croisements irréels! Je lui dis simplement :

-Dépêches-toi, j`ai besoin de tes talents pour notre prochaine mission. Les gars de la banque ne doivent pas savoir que nous sommes passé et surtout que nous avons en notre possession autant d`argent illégal.

Petite pause

-Ah, j`allais oublier, garde en 5%, pour tes dépenses personnels.

J`avais déjà oublié Sissi. C`était un souvenir lointain dans ma mémoire vampirique. Nous avions un boulot à accomplir après tout! Alors, terminons-le!

_________________



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Ma Liz... Tu me rends fier de moi, fier de t`aimer...
Ma Liz... Sais-tu au moins que tu me rends complètement dingue...


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MessageSujet: Re: Je hais les humains! (O. Watson) [Attention: Langage vulgaire]   Ven 30 Déc - 0:49

Alors que je reprenais tranquillement mon souffle, je remarquai que j'avais vexé Volodymyr. Oups... Bon, ce n'était pas bien grave, il allait trouver quelque chose pour contrer sa mauvaise humeur. Une bonne partie de chasse allait lui remontrer le moral... Quoi qu'en fait, était-il de bonne humeur même après une partie de chasse ? Généralement il trouvait le moyen de traiter les humais d'andouille quoi qu'ils fassent. Il fallait simplement apprendre à rire de sa mauvaise humeur, et c'était ce que je faisais. « Ça va, tu as finis? » me demanda-t-il. Je lui fis un grand sourire, pris une grande respiration, puis lui répondit. « Oui, ça devrait aller. » Je ne pris même pas la peine de regarder le chien, l'ayant déjà effacé de ma mémoire, et me remit en route, suivant mon créateur. La valise avec l'argent dans la main, je me souvins qu'il fallait passer à la banque. Voilà où nous allions ! Dire que j'avais oublié cette partie de notre soirée... Enfin, Volodymyr n'était pas au courant que j'avais oublié et c'était mieux ainsi. Autrement, je savais qu'il me l'aurait probablement remis sous le nez. Parlant de nez... L'odeur du rat venait de disparaître. Holmes avait donc enfin tué cette créature ? Mais quelle bonne chose de faite ! Voilà qui était une action pertinente. Un rire me monta à la gorge, mais il fut stoppé par la proximité soudaine avec mon créateur. Je sentais son souffle sur mon visage alors qu'il me parlait. Je soutins son regard sans problème, sachant que je le faisais en de nombreuses occasions. J'étais dans les seules à oser l'affronter et à défier son autorité. Cela m'avait permis de devenir sa compagne de contrebande, mais aussi la personne contre laquelle il peut se fâcher le plus facilement. « Trouve une fillette et donne-la-lui. » Il me prit la valise avec l'argent des mains, me mettant le cabot mort à la place. Je l'aurais volontiers laisser tomber par terre, mais j'avais envie qu'on en finisse avec cette histoire de chien. Je savais me battre quand il le fallait, et ce n'était pas un de ces moments. Je pris donc sur moi et tournai le dos à Volodymyr, m'enfonçant rapidement dans le noir. « Dépêches-toi, j'ai besoin de tes talents pour notre prochaine mission. Les gars de la banque ne doivent pas savoir que nous sommes passé et surtout que nous avons en notre possession autant d`argent illégal. » entendis-je, alors que je partais. J'en avais pour une ou deux minutes à peine. J'hésitais entre ramener la chienne chez ses maîtres et la mettre dans le lit de la petite fille, ou bien entrer chez quelqu'un d'autre... Comme je doutais que la petite fille soit endormie, après le meurtre de son frère, j'optai pour quelqu'un à qui la surprise serait encore plus grande. Me fiant à mon odorat, je repérai une petite fille d'environ 6 ans qui dormait paisiblement dans sa chambre au deuxième étage. La rue étant vide, je pris mon élan et sautai sur le toit de la maison. J'ouvris la première fenêtre qui se présenta à moi, arrivant dans le grenier de la grande demeure. J'empruntai silencieusement l'escalier, puis tournai à gaucher et pénétrai dans la chambre où une gamine dormait. Je ne pus m'empêcher de sourire en voyant ce qu'elle tenait serrer contre elle. C'était une peluche de chien qui semblait toute récente. Elle n'aimerait plus les chiens après le coup que j'allais lui faire, et c'était une bonne chose. D'un mouvement rapide, je remplaçai la peluche par le chien, gardant le chien rembourré avec moi. Je remontai au grenier sans faire de bruit, sortit par la fenêtre et la refermai doucement. Je sautai du toit, jetai la peluche dans la première poubelle, puis couru rejoindre Volodymyr. Nous étions maintenant débarrassés du chien, nous pourrions retourner aux choses sérieuses. « Ah, j'allais oublier, garde en 5%, pour tes dépenses personnels. » Il me tendit la valise et nous reprîmes notre chemin vers la banque. J'allais prendre mon 5% rendu là-bas, je n'allais tout de même pas étendre tout cet argent dans la rue. Je me rappelai aussi que j'avais toujours ce joli collier dans ma poche, qui n'avait pas été ajouté au montant total. C'était une bonne chose. En plus d'avoir mon 5%, j'avais aussi eu droit à des bijoux gratuits. Volodymyr savait comment me garder à ses côtés.
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Je hais les humains! (O. Watson) [Attention: Langage vulgaire]

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