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Je hais les humains! (O. Watson) [Attention: Langage vulgaire]

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MessageSujet: Re: Je hais les humains! (O. Watson) [Attention: Langage vulgaire]   Dim 1 Jan - 14:23


Une odeur humaine me parvint. Je souris. Watson avait accomplit la petite mission que je lui avais donné. L`odeur rose bonbon de l`humaine que Watson avait surement légèrement frôlé m`informait que s`était un très bon choix. Elle avait fait du bon boulot, comme toujours. Nous étions tout près de la banque et toute cette action et ces odeurs humains m`avaient donné faim. Je ne voulais pas tuer un employer de la banque parce que je savais, pour une fois, que ça pourrait vraiment nous nuire de le faire, alors je me permis de faire un petit détour vers un quartier résidentiel avant notre destination finale. J`entendis des pas maladroit dans le noir, juste devant nous. Je m`approchai de ma proie qui avait des arômes d`alcool d`après mon nez surpuissant. Intéressant, je ne m`étais pas saouler depuis… depuis mon humanité! J`adorais cette idée là! Je m`approchai ainsi droit vers cet homme, comme si de rien n`était et lorsque je passai à côté de lui, je l`attrapai par le bras et le lançai dix mètres devant moi. Il était si surpris qu`un cri s`étouffa dans sa gorge alors que son corps se râpait sur le ciment de la rue. Il ne bougeait presque plus, gémissant de douleur. Je regardai Watson un instant et lui dit :

-Encore une distraction, je sais, je sais. Je me dépêche!

L`homme tenta de se relever mais je plaquai son visage contre le sol mouillé avec mon pied. D`un mouvement rapide, je le retournais, tel une crêpe, pour qui se retrouve sur le dos. Il respirait bruyamment, son haleine d`alcoolique chatouillant mes narines. N`ayant pas envie de me salir en me penchant, je lui tendis une main innocente pour qu`il la saisisse. Idiot comme il l`était, il la prit et je le soulevais juste assez pour être à porter de crocs. Je refermai violemment ma mâchoire contre son faible cou, lui cassant des vertèbres au passage, le rendant aussitôt flasque. J`aspirais tout son sang en deux secondes. Je rejetai ensuite son cadavre loin de moi après en avoir eu fini avec lui. Je n`avais presque pas de sang autour de ma bouche, mais je sortis tout de même une serviette de table en tissu avec des motifs de fleurs que j`avais volé dans la maison de l`ex-femme. Je jetai la serviette souillée de sang sur le cadavre et me dirigeai vers Watson avant de poursuivre notre route. Le sang en moi qui était teinté d`alcool ne me sembla pas si différent de la normal. Dommage, ça m`aurait bien plu de pouvoir être saoule de quelque chose. C`est tellement ennuyeux d`être un vampire et surtout d`être moi puisque rien en ce monde ne pouvait m`affecter ou réduire ma puissance. Je soupirai tout en accélérant le pas. Je finis par adopter un rythme vampirique et nous arrivâmes rapidement à notre destination. Je ralentis puis me stoppa à quelques mètres de l`édifice. Il n`y avait pas de lumière. Évidemment, nous devions être aux alentours de trois heures du matin. Aucune banque en ce monde n`était ouverte à une tel heure. Mais celle-ci était particulière, puisque les gardes de sécurités présent 24 heures sur 24 à l`intérieur savaient comment ouvrir les coffres. Au bout d`un bref instant en silence, je me dirigeai vers la porte principale qui était évidemment verrouillé. Au lieu de la défoncer, je toquai trois coups et deux secondes plus tard une silhouette nous apparue derrière la porte givrée. L`homme marmonna sa surprise à son collègue qui lui dit de revenir vers lui. Ce qu`il fit. Je reculai et laissai l`honneur de s`occuper des deux hommes et de la porte à Watson. Elle devait avoir hâte de voir la couleur de son argent, alors je lui laissai la chance d`accélérer le processus. Une fois la serrure défoncée, je me glissais le premier dans la banque et poussa rapidement les deux hommes sur leur gros derrière avant de les laisser à Watson dont je pris la valise. J`inspectai les lieux et fut surpris de ne pas avoir déclenché d`alarme lors de notre ouverture brusque de la porte. L`un des hommes sembla avoir compris mon interrogation et pointa une toute petite lumière qui flashait derrière l`accueil. Je levai un sourcil et m`approchai de lui :

-Arrête moi ça et va ouvrir la salle des coffres si tu tiens à ta vie.

Il déglutit bruyamment et ne broncha pas. Oh, un qui opposait de la résistance! Intéressant, nous pourrions avoir droit à un peu d`action! Mais mon excitation fut stopper par la lumière qui ne cessait de s`éteindre et de s`allumer. Il nous fallait vraiment arrêter ça. Si la police débarquait, toute la ville serait rapidement au courant et ça c`était une très mauvaise idée. Je fis donc un signe rapide à Watson, il fallait agir!

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MessageSujet: Re: Je hais les humains! (O. Watson) [Attention: Langage vulgaire]   Sam 7 Jan - 19:51

J'étais enfin débarrassée de cette saleté de chien. Une bonne chose. Je me sentais légère depuis que je l'avais troqué contre ce chien en peluche. De retour au côté de Volodymyr, je le suivis au travers des rues de New-York, me demandant quel chemin il pouvait bien prendre. Lorsque l'odeur de cet humain à moitié mort me parvint au nez, je compris que c'était l'heure d'une petite pause. Je regardai mon compagnon se diriger vers sa prochaine victime, me demandant pourquoi il avait choisi un être aussi bas. Il aurait pu entrer dans n'importe laquelle de ces maisons et vider de son sang - ou plutôt de son énergie - n'importe quel humain. Il aurait probablement eu plus de force avec un homme vigoureux qu'avec cette mauviette qui ne savait même pas supporter un peu d'alcool. « Encore une distraction, je sais, je sais. Je me dépêche! » J'avais hâte d'être de retour en Ukraine, je ne voulais pas non plus passer ma vie ici. Mais nous semblions avoir des contres-temps à tout bout de champs. Au départ c'était le mec qui ne se pointait pas, ensuite Volodymyr qui le tuait, la bonne femme qui ne voulait pas nous donner notre argent, le petit rat et maintenant cet ivrogne. Allions-nous finir par faire ce pourquoi nous étions venus ! Alors que je commençais à rager intérieurement, Holmes se releva de sur sa victime, s'essuya la bouche et jeta la serviette sur le cadavre. Enfin, il avait fini ! Direction la banque maintenant, pas question d'arrêter voir qui que ce soit en chemin. À moins que ce ne soit pour des emplettes, je n'allais plus m'arrêter.
Finalement, la banque apparue devant moi. J'avais envie de m'acheter quelque chose de nouveau, quoi que je puisse aussi bien le voler. Mais bref, je voulais que nous soyons sortis de là le plus tôt possible, moi avec ma petite fortune en poche, Volodymyr avec sa grosse fortune dans son coffre-fort. Il toqua contre la porte en vitre et un garde apparut. Effrayé, il alla chercher son coéquipier. Pendant qu'il allait pisser de peur avec son petit copain, je sortis le nécessaire pour défoncer la serrure de la banque. Quelques secondes plus tard, la porte ouvrait. Toujours aussi galant, Holmes passa devant moi et ce fut à moi de fermer la porte derrière nous. Personne ne pouvant le calmer, il s'attaqua alors aux gardes, qui semblaient moins tenir à leur vie que je ne le pensais. « Arrête-moi ça et va ouvrir la salle des coffres si tu tiens à ta vie. » Je ne pus m'empêcher de rire lorsque je le vis faire son fier et ne pas bouger. Wow, les humains étaient vraiment très particuliers. Alors que nous n'avions aucun problème à les tuer s'ils ne désarmaient pas cette alarme, eux ne bronchaient pas, préférant sacrifier leur vie contre de l'argent. Où s'en allait donc la société ? Je sentais le stress de Voloymyr monter de plus en plus et, m'ayant libérer de ma valise, je compris que c'était à moi de jouer. Ayant eu cinq cent ans pour apprendre à maîtriser mon pouvoir, je pouvais maintenant faire des miracles. J'approchai ma main de la joue du gardien et lui subtilisai quelques souvenirs, soit comment désarmer la banque. Il me fallut quelques secondes avant de trouver ce que je cherchais dans la mémoire de l'homme. « 4 - 6 - 1 - 8 -1 - 3. » dis-je à mon partenaire. Un clavier se trouvait derrière le comptoir, il pourrait désactiver l'alarme en entrant ce code. Le premier garde étant dans les vapes, après s'être fait subtilisé un peu de mémoire, ce fut le deuxième qui réagit brutallement. « Co... comment ? » Il recula de peur, et n'ayant pas envie de lui expliquer quoi que ce soit, je pris la première chose qui me tombai sur la main, l'arme à feu de son compagnon, et lui donnai un bon coup à la tête. Il tomba inconscient au choc. Pendant une seconde, je me demandai si je l'avais tué, mais j'entendis rapidement son cœur battre à un rythme régulier. Il ne fallait pas tuer les gardes, du moins, ce n'était pas conseillé. Je jetai un coup d'œil vers la lumière qui semblait avoir stressé Volodymyr et m'aperçut qu'elle ne clignotait plus. Tant mieux, nous avions alors tout notre temps.
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MessageSujet: Re: Je hais les humains! (O. Watson) [Attention: Langage vulgaire]   Lun 9 Jan - 17:55


Encore des contretemps et des imprévues! Ça devenait irritant à la fin! Watson touchait toujours l`un des hommes pour obtenir le code, puis elle me le dis rapidement. Bien, nous devions agir dans l`urgence comme leur minable système nous ferais remarquer. J`aperçu facilement le clavier qui devais contrôler l`alarme silencieuse et tapa les chiffres que Watson m`avait dit : « 461813 ». J`attendis que le tout fasse effet et lorsque la lumière ne flasha plus, je souris. Je retournais vers ma seconde qui venait de frapper l`autre type avec un fusil qu`elle venait de piquer à l`autre. Lorsque je fus à côté d`elle, je contemplai son travail comme un père serait fier que son enfant est eu son diplôme. Je lui dis :

-Joli coup, Watson!

Sur ce, je me penchai vers l`homme qui nous avait initialement gentiment et indirectement donné le code de sécurité. Je fouillai dans ses poches et trouva enfin ce que je cherchai. Une carde magnétique. C`était elle qui permettrait d`ouvrir la salle des coffres. Comme elle était attaché au pantalon de l`humain, qu`elle idée stupide, je tirai assez fort pour rompre le lien. Bon, le coffre maintenant. Je me dirigeai vers la porte du fond et passai le code barre sur le lecteur. Une lumière verte s`alluma et la porte se déverrouilla. J`y pénétra donc, suivis de Watson qui était très impatiente de pouvoir prendre sa part. Nous traversâmes un long couloire avant d`atteindre une autre porte. Je passai la clé et elle s`ouvrit. Quel ennui de faire tout ça! Au moins, cette porte s`ouvrit sur une très vaste pièce où tout les murs contenaient des centaines de coffres de très grande taille. C`était dans cette pièce que les riches venaient déposer leur argent qui pourrait ensuite être transigé partout à travers le monde. Comme nous ne pouvions pas prendre l`avion avec autant d`argent, nous étions obliger de procéder ainsi pour récupérer ce qui nous appartenait. Nous n`avions plus ensuite qu`a aller dans notre banque privé en Ukraine et qu`à sortir notre cash. Je savais exactement où était mon coffre. Je pris donc à droite et marchait jusqu`au mur du fond. Je m`arrêtai devant le coffre 66 et cherchai des yeux le clavier mural qui pouvait ouvrir le coffre. Comme chacun d`eux avait un code individuel, il leur fallait des claviers indépendants. Lorsque je le trouvai, à ma gauche, je m`approchai et composai mon code : « 12-31-67-98-33 ». Le coffre se déverrouilla et je l`ouvris. Une fois la porte grande ouverte, on pouvait y voir l`argent bien empiler en une petite montagne. Est-ce que c`était censé être mignon ce truc? Peu importe. J`ouvris la valise et commençai à y mettre tout notre argent. Watson, pris sa part à même la valise pendant que je me dépêchai de tout mettre dedans. Une fois la tâche accomplie, je refermai la valise, puis le coffre. Il nous faudrait jeter cette valise une fois à l`extérieur. Nous marchâmes vers la sortis d`un pas soulagé et nos deux idiots étaient toujours inconscient. Je déposai la valise au sol et couru à la vitesse de l`éclair vers la fenêtre. Parfait, aucun signe de la police ou de qui que ce soit. Je me dirigeai vers la porte dissimilée à droite de l`accueil après avoir ordonné à Watson de leur effacer la mémoire. J`entra dans la minuscule salle avec le passe. C`était la salle des caméras. Je me dépêchai d`effacer des bandes vidéos notre petite venue éclair. Puis je ressortis. Je redonnai à cet homme sa carte magnétique. Et nous ressortîmes enfin de la banque, ni vue, ni connu. Aussitôt dehors, je me mis à courir vers l`extérieur de la ville, sans prévenir ma seconde. Maintenant, nous devions faire la véritable raison de notre venu ici. Comme Watson me suivait plus lentement, je lui dis tout en accélérant :

-Dépêche-toi, je veux y être avant le matin!

J`avais pris soin de jeter la valise dans la forêt lorsque nous y entrâmes. De plus, j`avais gardé de l`argent liquide sur moi, pour un achat que j`allais faire en arrivant à Forks…

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MessageSujet: Re: Je hais les humains! (O. Watson) [Attention: Langage vulgaire]   Sam 14 Jan - 0:46

Après avoir assommé le garde avec sa propre arme, je la remis où elle était. Il avait beau la garder sur lui, cette arme, elle n'avait aucun effet sur nous. Les deux étaient maintenant bien sonnés, je me relevai et allai rejoindre Volodymyr qui s'occupait de nous libérer le chemin. Je le suivis jusqu'à notre coffre-fort, restant respectueusement derrière. Lorsqu'il déposa notre argent, je pris la part qui me revenait de droit, m'assurant que le compte y était. Toutefois, je ne savais pas quoi faire de ces liasses d'argent. J'en mis une partie dans mes poches, l'autre alla dans mon décolleter. Cet endroit avait toujours été une merveilleuse cachette. Et puis, ça impressionnait toujours lorsqu'une femme sortait une liasse de billet de cet endroit. J'aimais bien voir les hommes baver lorsque je leur faisais ce joli tour de magie. Rigolant toute seule dans ma tête, je remarquai à peine qu'Holmes rebroussait chemin, maintenant qu'il avait tout déposé. Je le suivis jusque dans le hall de la banque, là où les deux imbéciles étaient toujours dans les vapes. Je m'approchai que ces deux-là, ayant envie de planter mes dents dans leur cou. Ils me donnaient soif. Mais ils ne seraient pas très plaisant à dévorer, je le savais d'avance, c'était clair. À voir leur taille, je savais qu'ils ne seraient pas alléchant. Et puis, leur odeur n'était pas si attirante que ça. Je passai ma main sur le visage de celui qui m'avait fourni le code pour lui effacer tous les derniers évènements. Alors que je m'occupais du deuxième, Volodymyr sortit de la salle où il avait désactivé et effacer les caméras. Voilà, nous n'étions jamais passés. Et même si des policiers trouvaient nos emprunte digitales, je leur souhaitais bonne chance pour les relier à qui que ce soit. Jamais ils ne pourraient nous tomber dessus. Je nous rendais invisible aux yeux des humains, pouvant leur effacer la mémoire. C'était magique, ce dont. Je sortis lentement de la banque, heureuse que nous ayons enfin fini. Alors qu'Holmes se mit à courir comme s'il avait le feu au derrière, je restai derrière, avançant plus lentement, ne souhaitant pas briser mes talons. Ces souliers étaient une œuvre d'art, je n'allais tout de même pas les ruiner aussi facilement ! « Dépêche-toi, je veux y être avant le matin! » Ce qu'il pouvait être grognon lorsqu'il voulait ! Mais finalement, il n'avait qu'à aller à Forks tout seul. Avait-il réellement besoin de moi ce soir ? Ou plutôt ce matin ? J'étais plutôt du genre à vouloir rester jusqu'à l'ouverture des magasins dans la Grosse Pomme pour ensuite rejoindre mon compagnon lorsque mes achats seraient faits. Je pris quelques secondes de pause pour retirer mes souliers et, les gardant en main, j'accélérai pour rejoindre Holmes qui ne semblait pas vouloir m'attendre. Lorsque j'arrivai à sa hauteur, je me plantai devant lui, l'obligeant à s'arrêter. « Demain. Je te rejoins demain. Tu y vois un problème ? J'ai quelques petites choses à acheter avant de quitter cette belle ville ? » New-York se trouvait derrière nous maintenant, mais il était tout de même possible de discerner les lumières de la métropole au loin. Finalement, cette ville me plaisait plus que je ne le pensais, souhaitant y rester un peu plus longtemps. J'allais devoir m'armer d'une paire de lunette de soleil et d'un bon manteau qui cacherait ma peau des rayons de soleil si je souhaitais faire quelques emplettes de jour, mais ce ne serait pas un problème.
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MessageSujet: Re: Je hais les humains! (O. Watson) [Attention: Langage vulgaire]   Sam 14 Jan - 8:17


Il nous fallait encore faire tellement de chemin. La distance entre New-York et ce village insignifiant était presque abusé. Merde, j`allais devoir courir à fond durant des heures et des heures. L`ennui le plus mortel qui soit! Après avoir demandé à Watson de se grouiller un peu, je la sentis s`arrêter. Elle était vexée ou quoi? C`est pas comme si j`avais critiqué ses goûts vestimentaires de luxe! Elle avait toujours détesté quand je faisais ça, comme elle trouvait que j`avais des goûts horribles. Je m`en foutais, comme de toute façon je la laissais elle ou bien les autres femmes du clan me trouver des trucs apparemment « à la mode » à mettre. Je ne voyais pas l`intérêt de tout ça, mais je gardais le silence sur leur dépendance aux vêtements de toutes sortes. Alors que j`avais encore accélérer un peu, Watson me rattrapa. Bon, elle a compris que j`ai besoin d`elle pour effacer la mémoire du vendeur de notre futur résidence. Sauf, qu`elle accéléra encore jusqu`à me dépasser. Je me mis à la regarder, presque vexé par son geste de prendre les devants. Elle me bloqua ensuite le passage sans prévenir, m`obligeant à cesser ma course si je ne voulais pas lui marcher dessus. Je le fis, mais dans un grognement de colère mais aussi de surprise. Bon sang, elle faisait quoi là? Si elle voulait que je m`arrête, elle avait qu`a me le demander! Je ne l`aurai pas fait comme on n`avait pas de temps à perdre, mais au moins elle ne se serrait pas pris un grognement en plein visage! Je me calmai en une seconde lorsqu`elle se mit à parler en me regardant droit dans les yeux. Je l`écoutai en silence, toujours avec un regard pas très rassurant. Elle voulait me laisser tomber pour… magasiner? Je la reconnaissais bien là, mais je ne jouais pas en ce moment! Nous étions en mission très sérieuse! Aucun membre du clan appart nous deux ne savait que nous allions séjourner à Forks durant un petit moment. J`avais informé Watson de mes plans juste avant d`arrivé à New-York et encore, je lui avais caché la majeure parti de mes intentions. Elle avait mal réagit, mais avait fini par sans remettre grâce au feu de l`action que nous venions de vivre. Du moins, c`est ce que je pensais. Peut-être que son petit numéro d`opposition était une conséquence de ma décision de prolonger notre voyage dans un trou perdu? Peu importe, je ne céderai pas à ses caprices! Non, je ne vais pas lui dire oui! Ne lui dis pas oui! Pourquoi tu as envie de lui dire oui! Ne parle pas, ne parle pas, si c`est pour dire ça! Ah merde!

-Si demain à minuit tu n`es pas revenu, je vais venir personnellement te chercher, compris!

Va chien, espèce de mou! Je grognai à moi-même et contournai Watson pour ensuite repartir à la course. Je ne me retournai pas. Elle abusait vraiment de ma patience celle-là! Par sa faute, je vais devoir tuer le vendeur et en trouver un autre pour lorsque nous repartirions, comme il fallait effacer nos traces. Elle venait de tout changer mes plans et ça m`énervait! Elle a de la chance que je l`apprécie, parce que sinon je me débarrasserais d`elle! Watson avait tellement goûté au pouvoir que ça l`avait rendu… un peu comme moi. Mais bon, je ne pouvais pas lui en vouloir malgré tout, c`est moi qui l`avait autant impliqué dans mes projets et ce, dès le premier jour de sa vie de vampire. J`accéléra donc un peu plus. Lorsque le soleil commença à se lever, j`étais enfin arrivé dans cette ville d`attardée. Ce qu`elle pouvait être minuscule et laide! Il me fallait trouver un certain Tomach, Thommra, Thomaz, peu importe son nom! Je me mis donc à sa recherche en soupirant encore de ne pas avoir les doigts de Watson à disposition.

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